secrets de famille

La rose de minuit

La rose de minuit de Lucinda Riley est une saga familiale captivante mêlant secrets de famille, passé enfoui et enquête autour du domaine d’Astbury Hall.

L’actrice Rebecca Bradley arrive à Astbury Hall, un vieux manoir utilisé comme décor pour le film sur lequel elle travaille. Dans la solitude de cette immense propriété de la campagne anglaise, elle trouve enfin un peu de paix, loin de la pression médiatique.

Très vite, elle découvre qu’elle ressemble étrangement à Lady Violet, la grand-mère de l’actuel propriétaire du domaine. Intriguée, elle décide d’en apprendre davantage sur l’histoire de cette famille.

Ari, jeune entrepreneur indien à succès, reçoit à l’occasion des 100 ans de son arrière-grand-mère Anahita un carnet dans lequel cette dernière a consigné le récit de sa vie. Ce témoignage était destiné à son Moh, resté en Europe. Pourtant, ce n’est que dix ans après son décès qu’Ari décide enfin de le lire, alors qu’il traverse une période de déception personnelle.

Touché par cette lecture et poussé par la curiosité, il quitte l’Inde pour se rendre en Angleterre, sur les traces de son arrière-grand-mère, qui a vécu une partie de sa jeunesse au château d’Astbury.

Lorsqu’il arrive à son tour à Astbury Hall pour effectuer des recherches sur son arrière-grand-mère ayant vécu sur place au début du XXe siècle, il rencontre l’actuel propriétaire du domaine ainsi que Rebecca. Ensemble, ils commencent à enquêter sur le passé du lieu et sur les secrets laissés par les générations précédentes. Leurs enquêtes croisées vont les mener sur les traces d’un passé enfoui, fait de secrets et de mensonges.

Ce qu’ils vont découvrir risque de bouleverser profondément leurs vies.

Avant de partager mon avis, il faut savoir que la version que j’ai lue est une réédition publiée par les éditions Charleston. Cela faisait longtemps que je guettais ce roman en occasion, les prix étant devenus totalement déraisonnables (parfois plus de 250 €). Alors quand Charleston a annoncé sa réédition, j’étais ravie. Et en plus, la couverture est absolument superbe.

Lucinda Riley construit ici un récit particulièrement bien mené, dans lequel les indices sont distillés avec finesse. Rien n’est laissé au hasard et les différents éléments du passé finissent par s’assembler de manière cohérente au fil de la lecture.

Le roman repose sur une narration à plusieurs voix, notamment à travers le carnet d’Anahita et les écrits de son amoureux de l’époque, Donald. Ces témoignages apportent une dimension très intime et donnent l’impression de lire deux récits enchâssés au sein de l’histoire principale.

Le fil conducteur reste la découverte progressive du passé par Ari et Rebecca, dont les recherches les mènent vers des révélations inattendues et profondément liées entre elles.

J’ai particulièrement apprécié la manière dont les destins s’entrecroisent et se rejoignent de façon surprenante en fin de récit.

C’est un énorme coup de cœur pour cette saga familiale riche et maîtrisée, entre Inde et Angleterre, où les secrets du passé se dévoilent progressivement jusqu’à une résolution surprenante et cohérente.

Cet article contient des liens affiliés Amazon. Si vous passez par ces liens pour acheter le livre, je touche une petite commission, sans aucun surcoût pour vous. Cela m’aide à continuer à partager mes lectures, merci pour votre soutien.

Bien entendu, si vous en avez la possibilité, je ne peux que vous encourager à privilégier vos librairies indépendantes.

Laisser un commentaire